Impression

Les différents labels en imprimerie

Cela fait maintenant plusieurs années que l’imprimerie ajoute le développement durable à leur activité. Seulement, afin de proposer de meilleures solutions aux consommateurs, les entreprises doivent rester attentives face à plusieurs critères environnementaux.

Les labellisations prennent beaucoup de temps pour les Petites et Moyennes Entreprises. Le retour sur investissement s’aperçoit lentement. Malgré cela, les procédures écologiques sont considérées comme des moyens nécessaires pour impressionner la clientèle. Quels sont les principaux labels en imprimerie ?

Le FSC pour les forêts durables

Connu également comme Forest Stewardship Council, l’organisation FSC figure comme la plus célèbre. Cet organisme à but non lucratif a été inventé au Canada avec la contribution de plusieurs associations qui participent à la protection de l’environnement.

Avec la certification FSC, une société peut replanter les arbres après la coupe. Elle s’affiche comme une entité qui respecte le droit du travail.

Cependant, cette labellisation existe en trois formes. Le choix varie selon l’origine des fibres de bois utilisées pour la fabrication de feuilles.

  • Avec le FSC 100 %, l’intégralité du produit vient des forêts certifiées du FSC.
  • Le FSC Mixte, le produit provient de fibres de bois fabriquées dans les forêts certifiées du FSC grâce à des matières recyclées.
  • Avec le FSC seulement recyclé à 100 %, le produit est issu de matières recyclées. Cette fois, la fabrication ne concerne pas uniquement la fibre, mais aussi toutes les parties qui composent les papiers.

Ce label d’imprimerie mondial s’effectue par une promesse concrétisée par un plan de gestion. La société signe un contrat de 5 ans qui prouve son engagement. Cela impose à l’entreprise concernée d’assurer un niveau de qualité qui suit les normes en vigueur. Elle doit en même temps réaliser des audits annuels.

Le PEFC pour la protection forestière

Le PEFC, surnommé le gardien de l’équilibre des forêts, a par ailleurs, le même rôle que le FSC. Malgré cela, quelques caractéristiques permettent de les distinguer. En effet, si le FSC s’occupe de toutes les forêts tropicales existantes, le PEFC quant à lui ne se charge que des bois européens.

Au niveau du contrat, cette fois, la certification implique une promesse d’amélioration des forêts. Une société peut obtenir cette labellisation en envoyant une demande avec un dossier complet.

Une autre condition à remplir, c’est que l’entreprise assure auprès de ses prestataires que les papiers qu’elle crée composent au minimum 70 % de fibres certifiées.

Éco label : les différents types

Le ruban de Möbius

L’éco label ruban de Möbius ne figure pas parmi les reconnus. Malgré cela, c’est une labellisation appréciée par la génération actuelle.

Il est considéré comme le symbole des matériaux recyclés. Dès que vous voyez le logo du label d’imprimerie sur les emballages, cela signifie que les produits peuvent se recycler. Toutefois, la certification s’affiche avec un pourcentage qui annonce le taux de matière recyclée employée lors de la fabrication.

Si une société veut obtenir ce label d’imprimerie, un membre de l’organisation effectue un contrôle au moment de la production. Il se base sur plusieurs critères afin de dédier si l’entité peut porter la certification ou pas.

Le Copying Paper

L’éco label Copying Paper essaye de contrôler les phases du cycle de vie des papiers. L’objectif est de garantir une approche environnementale lors de la production.

Pour demander cette certification, l’organisme doit remplir un cahier de charges. Notons que son obtention reste la plus difficile. L’organisation prend en compte de nombreux indicateurs.

Avec ce label d’imprimerie, la création du papier s’avère mieux contrôlée. Par rapport aux autres certifications œuvrant dans le même secteur, elle s’utilise sur toute l’UE.

L’Ecofolio

Afin de devenir encore plus éco-responsable, choisir Ecofolio semble l’idéal. La mission de l’organisation consiste à développer le recyclage des feuilles de papier. En réalité, lorsque le support est déjà utilisé, pour limiter la pollution massive de l’environnement, les entreprises réutilise ces papiers, afin de leur donner une seconde vie.

L’entité rassemble tous les acteurs du papier qui œuvrent autour de la production responsable. Pour les donneurs d’ordre, c’est une sorte de taxe les aidant à collecter les déchets d’imprimés.

En somme, tous les Écolabels sont complémentaires. Ensemble, ils garantissent une démarche environnementale saine et sans risque lors de la production d’imprimés.

Le label ISO 12467

Dans le domaine de l’impression, ISO 12467 reste la certification la plus incontournable. Elle aide à la constitution d’un cadre à la fidélité colorimétrique.

Son principal but, c’est de garder la couleur pour limiter les retours. La norme facilite la certification des valeurs des couleurs qui ne dépassent pas les limites de tolérance colorimétrique.

Une entreprise peut disposer de cette labellisation si elle respecte quelques conditions comme la linéature et les angles des trames, la résolution de la forme …

La norme ISO s’avère aussi difficile à obtenir, mais une agence qui l’affiche sur ses produits est considérée comme celle qui respecte l’usage des encres.

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